Les bidochons en balades

Les bidochons en balades

Retour à Montbrun les bains

Coucou à tous,

 

Nous voici de nouveau reparti après un été dans notre petit paradis à profiter des enfants et des petites filles.

 

 

Nous reprenons la route vers Montbrun les bains pour une cure de 3 semaines. 

 

Sur la route un arrêt de 2 jours chez cousin Patrick, juste le temps de 

 

 

Faire du coulis de tomates

 

 

 

Fêter avec 2 jours d'avance les .... (j'le dis ou j'le dis pas).... 69 ans de Môsieur Erick

 

 

 

Déguster un aïoli

 

 

Et faire une balade du côté d'Ancone en passant par le Musée Européen de l'aviation de chasse

 

 

En plein décollage

Ancone,

 

Située à 3 km au nord-ouest de Montélimar, Ancône est un ancien village de bateliers qui a gardé l’empreinte de son riche passé  fusionnel avec le Rhône. Ancone  était le port très actif qui alimentait cette ville voisine. 

 

De son histoire peuplée de visiteurs et d’habitants illustres, Ancône a conservé son ancien port, décrit par Frédéric Mistral dans son « poème du Rhône » mais aussi, ses quais et sa digue, face à sa lône, ancien bras du fleuve déconnecté au xixe siècle. Cette digue se prolongeait autrefois, par delà le canal actuel et protégeait le village des fureurs du Rhône qui l’envahissait régulièrement.

Anneaux d’amarrage, repères de crues, blocs en pierre rainurée équipés de batardeaux lors des crues et chemin de halage transformé en route subsistent encore de cette époque révolue.
Plus de danger maintenant, le Rhône dévié et canalisé s’est éloigné du village et ses sautes d’humeur dévastatrices sont oubliées.
Le village offre des lieux paisibles pour des loisirs au bord de l’eau, propices à la pêche avec la lône, le contre canal et le lac aux truites bientôt aménagé.

Passé le pont de la D11 au-dessus du canal de dérivation du Rhône, vous êtes toujours sur le territoire d’Ancône. Ici la « passerelle himalayenne » enjambe le Vieux Rhône et unit notre commune à celle de Rochemaure. Ancône est l’accès direct à cet ouvrage d’art remarquable et incontournable de la Viarhona qui l’emprunte sur son parcours le long du Rhône depuis le Léman jusqu’à la Méditerranée. Elle est le siège d’un tourisme doux. Une voie royale pour les amateurs de vélo, de marche, de course à pieds de roller ou de skate.

Sur l'autre rive, dominant la vallée du Rhône du haut de son dyke, le château de Rochemaure (roche noire) construit par les Adhémar entre les XIe et XIIe siècles,

Tranquille

Nous quittons Montélimar et les cousins samedi matin pour rejoindre notre location, la même que l'an passé, à Montbrun les Bains.

 

Une fois installés et nos marques reprises notre première balade sera Buis les Baronnies en ce dimanche 16 septembre journée du patrimoine.

 

 

Nous visiton le cloitre des Dominicains.

 

 

Bâti à la fin du xvie siècle l'évêque de Vaison  autorisa le  la création d'un séminaire et d'un collège. Les Dominicains devinrent les instructeurs de la jeunesse buxoise. Vendu comme bien national après 1791, le couvent est devenu la propriété de la ville. Dans la cour, existent encore deux galeries du cloître de l'ancien monastère.

 

 

 

La cour intérieur du cloître

La salle de Justice qui conserve son plafond et ses boiseries d'origines qui on été rénovées

Les deux armoires de chaque coté de la salle de justice ont été aussi conservées.

Elles sont décorées de marqueterie en poirier en buis.

Surplombant Buis-les-Baronnies, l'emblématique rocher de Saint-Julien est un célèbre site d'escalade.

 

La partie orientale de l'arête reste accessible aux randonneurs, mais il faudra faire preuve d'un minimum de dextérité pour pouvoir atteindre ce magnifique et surprenant point de vue.

 

 

la statue de Saint Trophime est toujours là

 

 

 

 

Sur la route du retour nous prenons la D72, qui possède l'appellation "route remarquable".

 

Nous passons à Eygaliers

 

Etagé sur une colline et presque cerné par un torrent, Eygaliers est surplombé d'un château en ruine, aujourd'hui propriété privée.

 

 

 

 

 

En arrivant sur Montbrun, un petit aperçu de Reilhanette

 

 

 

 

 

Après une bonne nuit, les choses sérieuses commencent. Avec tata Colette nous commençons notre cure.  

 

Tata Colette pour entretenir ses bronches et moi, redonner un peu de jeunesse à mes lombaires qui sont bien gondolées.

 

Nos matinées seront bien prises mais nous profiterons de nos après midi.

 

Nous nous organisons pour tirer profit de nos horaires (a partir de 11h).  Avec Erick nous faisons le tour de Montbrun, si besoin un arrêt chez le boulanger, puis petit café sous la tonelle de l'hotel des voyageurs et enfin, la cure.

 

Erick se balade dans le coin pendant que nous vaquons à nos différents soins. Nous rentrons tous les 3 vers 12h30 pour déguster un apéro bien mérité.

 

Ce premier après midi nous ramène à Reilhanette. Il fait très beau, environ 32°, et ça grimpe dur mais on ne lâche rien.

 

 

Aux confluents de l'Anary et du Toulourenc, entouré de collines, dominé par les ruines de son château et le Mont Ventoux, le village médiéval de Reilhanette est situé à moins de deux kilométres, à l'ouest de Montbrun-les-Bains.

 

 

Ils sont d'ailleurs si proches l'un et l'autre et leur histoire est tellement similaire, que l'ont peut difficilement les dissocier. Place stratégique au moyen âge d'où l'on pouvait surveiller la vallée du Toulourenc, il fût des siècles plus tard, l'un des deux Postes de Conduite de Tir de la force de frappe nucléaire française alors repartie sur le plateau d'Albion.

 

 

 

 

Nous commencons à grimper pour atteindre les ruines du chateau

 

 

Nous dépassons l'église

 

 

On vit en autarcie sur ces collines et dans la plaine entre Reilhanette et Montbrun. Les zones cultivables sont réduites et les axes de circulation Nord Sud et Est Ouest passent par des cols peu praticables. Les productions locales varient peu au cours des temps, la lavande, l’épeautre remplacent le seigle,

 

Arrivé tout en haut, une petite pause s'impose

 

Pendant la descente quelques beaux coup d'oeil

 

 

De belles maisons rénovées

Ensuite quelques kilomètres plus loin nous faisons une halte à Savoillan.

 

 

Posé délicatement au fond de la vallée, ce paisible village médiéval, situé à la limite nord du Haut Vaucluse, se dresse majestueusement pour admirer le Mont Ventoux.

 

 

 

 

Ses vieilles maisons s’enchevêtrent tantôt par un porche séculaire, tantôt par une calade dont les pierres usées ne comptent plus les années.

 

 

 

 

 

 

 

Peu de patrimoine à visiter, peu d'animation, (le village n'a que 90 habitants),

 

 

 

 

 

Notre prochaine découverte de cette première semaine c'est Barret-de-Lioure à 7 km de Montbrun.

 

Barret-de-Lioure est un village perché (tout en haut de la photo)

 

 

et la route qui nous y amène est bordé de pics rocheux pointant comme de gigantesques menhirs, au milieu des prés et des champs de lavande, avec en toile de fond toute la chaîne du Mont Ventoux. 

 

 

 

 

Nous décidons, quel audace, de monter jusqu'en haut voir les 3 croix qui dominent le village; On apercoit les 3 croix au sommet de la colline dominant le village.

 

 

 

 

Nous croisons de jolis insectes sans savoir ce que c'est.

L'église

Au détour du chemin une maison et sa superbe terrasse face aux montagnes

On grimpe au dessus des toits

Un autre insecte

En enfin, le graal, les 3 croix 

 

 

 

 

Pour grimper  nous avons emprunter un petit raidillon étroit et mon vertige est mis à rude épreuve (ainsi que nos mollets... Ouille Ouille... ça tire)

 

Pour redescendre, qu'une seule solution, regarder les talons d'Erick et me cramponner jusqu'en bas.

 

 

 

Voilà pour le début de ces 3 semaines de cure, vacances, détente... comme on veut. D'autres balades, visites et découvertes dans les prochains jours.

 



15/09/2018
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