Les bidochons en balades

Les bidochons en balades

Visite en Béarn

 

 

 

24 Août 2011, nous partons chez Fils Aîné qui vient de déménager dans le Béarn.

 

Départ fixé à 5h du matin (j'vous dis pas la forme d'Erick)!!!!.

 

Un arrêt casse croute, café vers 9h à Pons  en charentes maritimes.

 

PONS

 

La ville est juchée sur un promontoire rocheux où se dresse fièrement un donjon classé monument historique depuis 1879.

 

 

 

 

A côté de la tour, la châtellerie abrite l'hotel de ville de Pons.

 

 

 

 

 

 

En prolongement de la tour et de la châtellerie, un parc et un grand escalier constuit au XVII

 

 

nous amènent dans les ruelles de Pons.

 

 

 

Déambulations qui nous permet de découvrir un monsieur passionné de la culture du natura, qui nous fait visiter son jardin emplit de Natura jaune, rose et blanche (rares paraît-il).

 

 

 

 

 

Nous découvrons la Seugne

 

 

 

Nous reprenons la route pour arriver vers 15 heures à Peyrehorade à la limite des landes et du Béarn.

 

Bâtie sur les bords des Gaves Réunis (Gaves de Pau et d'Oloron se jetant dans le Fleuve Adour), elle est dominée par la Colline d'Aspremont.

 

L'église Saint Martin

 

 

 

Les orgues datent de 1905

 

 

 

Les berges des gaves réunis

 

 

 

 

 Enfin quelques dizaines de kilomètres plus loin nous arrivons a Ramous (prononcer Ramousss), commune d'environ 450 habitants + 3 depuis le 10 juillet de cette année. Notre fils, sa femme et la petite dernière de la famille, Malou 2 ans depuis le 21 juin.

 

 

 

 

 

 

Le lendemain, nous faisons une petite incursion dans le pays basque. Objectif passé la journée en prenant le petit train de la rhune; pique niquer en haut et revenir dans l'après midi.

 

Nous arrivons pour prendre le petit train au environ de 11h30........ 3 heures de queue en plein soleil, juste pour prendre les billets. Eh ben non....

 

Nous faisons demi-tours et trouvons un petit ruisseau à l'ombre pour le déjeuner.

 

 

 

Malou en profite pour patouiller

 

 

 

 

 

En repartant arrêt à Sare , qui fait parti des plus beaux villages de France.

 

Le village, entouré de montagnes (dont La Rhune à 905m) et enclavé dans la Navarre espagnole avec 32 Km de frontière, est situé à 14 Km de la mer (Saint Jean de Luz).

 

 

 

 

Nous regardons quelques adolescents s'entrainer à la pelote sur un fronton.

 

 

 

 

 

 

 

Découvrons le Béarn :

 

 

 

Le lendemain, nous allons à Othez, à 5km de Ramous.

 

 

L'hotel de ville

 

 

 

 

La ville est traversée par le gave de Pau

 

 

 

 

 

On aperçoit le pont vieux,  datant des 13 et 14 èm siècles. Il est commencé par Gaston VII Moncade au moment où celui-ci fait d'Orthez la capitale du Béarn et y transporte sa cour.

 

À l'origine il possède deux tours ; il est aujourd'hui remarquable par ses arches inégales et sa tour centrale fortifiée. Il a résisté aux deux assauts importants qu'a subis Orthez, en 1569 par les troupes protestantes de Montgomery et en 1814 par celles du Duc de Wellington lancées derrière les troupes napoléoniennes

 

 

 

 Orthez possède des arènes très utilisées pendant les fêtes d'Orthez qui ont lieu en juillet et dure 5 jours.

 

 

Nous arrivons devant la maison de Jeanne d'albret, riche demeure bourgeoise du 16è siècle, elle fut donnée par Arnaud de Gachissans au roi Antoine de Bourbon et à Jeanne d’Albret, mère du futur Henri IV.
Elle accueille aujourd’hui au rez de chaussée l’Office de Tourisme, et au premier étage Le Musée du Protestantisme Béarnais.

 

 

La cour comportait des bâtiments annexes dont il ne subsiste aujourd’hui qu’un très beau pigeonnier à colombages du XVI e siècle s’élevant à onze mètres du sol et un kiosque du XVIII e siècle

 

 

 

 

Nous allons ensuite à la tour moncade.

 

 

Edifié vers 1242 par Gaston VII de Moncade sur un emplacement stratégique, une butte culminant à 100m d’altitude, la château de Moncade devient le siège de la Cour Fastueuse de Gaston Fébus qui compléta les fortifications. Aujourd’hui de ses vestiges, le donjon est l’élément principal. Le site extérieur comme intérieur est aménagé pour faire découvrir son histoire.

 

 

 

De la tour Moncade, on peut admirer les toits typiques des maisons béarnaises.

La maison de plaine est bâtie avec des galets du gave noyés dans du  mortier. Les maisons des fermes les plus riches sont conformes au modèle bourgeois ou urbain des XVIIIe et XIXe siècles. Ordonnées sur deux niveaux avec un toit à quatre pentes, elles sont couvertes en tuiles plates rousses.

 

 

 

Samedi, nous faisons une boucle, par les petites routes. Ramous, Salies de béarn, Caresse-Cassaber, Auterive, Sauveterre de Béarn, L'hopital d'Orion, et nous terminons par Belloc.

 

 

Salies de Béarn

 

Cette petite ville doit sa renommée au sel qui a fortement influencé son histoire.

On attribue sa naissance à un sanglier, découvert auprès d'une source, les soies recouvertes de  cristaux de sel. Depuis lors, Salies de Béarn veille sur son trésor : une source d'eau salée intarissable appartenant encore aujourd'hui à près de 600 Salisiens appelés Part-Prenants. Un priviliège qui se perpétue depuis 1587.

 

 

Afin d’organiser et de préserver la Source, le puisage de l’eau salée est codifié en 1587. Ainsi naquit la corporation des Part-prenants, qui par le droit du Sang (habiter Salies depuis au moins 1587 et pour les générations futures être descendants de Salisiens implantés là depuis lors) et le droit du Sol (vivre dans l’enceinte fortifiée de la ville) octroyaient le compte de Saüce (de sel) aux besis (voisins de la source).

 

C’est autour de cette source que s’est développée la vieille ville depuis le haut Moyen Age dans une configuration en « coquille d’escargot ».

 

Le lit de la rivière le Saleys vide l'été, est bordé de vieilles maisons sur pilotis et à colombages.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le pont Loumé

 

 

La façade de la maison du cordonnier possède un bas relief relatant la visite de Jeanne d'Albret (mère d'henri IV) à Salies

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aparté pour Gami :

 

Renseignements pris à l'office du tourisme, il existait bien une tannerie à Salies de Béarn, dont il ne reste plus rien aujourd'hui à part :

 

 

 

Avec la source de sel s'est développé un tourisme thermal

 

 

 

 

 

Nous quittons Salies, par les petites routes. Beaucoup de culture de maïs, et d'élevage de canards.

 

Hum, bientôt magret et foie gras

 

 

 

 Nous arrivons à Sauveterre de Béarn

 

 Aux portes de l'Espagne et au pied des Pyrennées, Sauveterre ( diaporama) fut un lieu de passage pour les pèlerins vers Saint Jacques de Compostelle, et une place fortifiée.

La Tour Monréal, imposante tour de défense de plus de 33m, est édifiée sur la table rocheuse dominant le gave.

 

 

 

 

 

 

 

Le pont de la légende : construit au 13èm siècle, ce pont était le point de sortie vers la Navarre. Muni d'un pont levis, il permettait de traverser le Gave et donnait accès à l'île de la Glère.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La porte de Lester mène à la ville basse. L'ogive supérieure de la porte n'existe plus et à été remplacée par une passerelle.

 

 

 

 

 

 

Les vestiges du château vicomtal :

 

 

De forme polygonale il fut détruit en 1523.

 

 

 Bon voilà, reste deux journées avant de remonter et reprendre le chemin de l'école. Nous profitons des enfants qui sont en congés. Nous reviendrons surement pour découvrir d'autres coins de cette région.

En attendant, ce soir au menu, foie gras avec figues fraiches, de leur jardin, poêlées et magrets de canard au barbecue avec tian de courgettes et tomates....Pas mal...non!!!!!!

 

A bientôt



26/08/2011
1 Poster un commentaire

A découvrir aussi