Les bidochons en balades

Les bidochons en balades

Le Mans, un dimanche au Parc

Pour quelques jours au Mans, entre les repas de famille et des visites aux copains, j'en profite pour quelques promenades.

 

 

Dimanche matin de fin d'automne. Il fait pas très chaud et l'humidité n'est pas loin. Mais les couleurs des arbres sont encore belles.

 

Le parc Banjan

 

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Avant la création du parc en 1976, ce coteau bien ensoleillé était planté de pommiers et de vignes qui produisaient un petit vin renommé. Le jardin s'est ensuite organisé avec des aires de jeux et bassins.

 

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Dans mon enfance j'ai gardé le souvenir des vaches, que l'on retrouvaient quelques fois la nuit dans le petit chemin bordant le terrain de chez mes parents et faisait bien peur à Maman.

 

peur

 

 

De cette époque subsistent trois vieux pommiers et un poirier. Le jardin s'est ensuite organisé avec aires de jeux et bassins. Il conserve malgré tout son aspect de bocage sarthois avec ses grandes étendues d'herbe vallonnées, ses platanes, ses tilleuls et de vieux chênes.

 

 

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Quelques joggueurs

 

 

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Le voisin qui promène son chien

 

 

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Un jeune en vélo

 

 

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Les enfants ont désertés les toboggans 

 

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Pépite est toute contente

 

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Et rencontre une petite copine de 6 mois

 

 

Le parc Banjan a l'allure d'un parc semi-naturel, avec ses sous-bois, ses grandes étendues d'herbes vallonnées, ses platanes, ses vieux chênes et ses tilleuls.

 

On trouve plusieurs Ginkgo biloba

 

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L’Arbre aux quarante écus. C'est la plus ancienne famille d'arbres connue, puisqu'elle serait apparue il y a plus de 270 millions d'années. Elle existait déjà une quarantaine de millions d'années avant l'apparition des dinosaures.

 

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Le nom d’« arbre aux quarante écus » vient du fait que le botaniste français M. de Pétigny a acheté, en 1788, 5 plants de ginkgo à un botaniste anglais pour la somme considérable de 25 guinées, soit 40 écus chaque pied.

 

 

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Le nom d’« arbre aux mille écus » est aussi expliqué par l’aspect de ses feuilles qui deviennent jaune doré à l’automne et forment comme un tapis d’or à ses pieds

 

 

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Quelques jolies trouvailles

 

 

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Au raz du sol ou des yeux

 

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Il faut rentrer

 

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A la tombée de la nuit un arrêt Place des Jacobains

 

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Place du Jet d'eau et Vue sur la Mairie

 

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La grande roue face au Théâtre

 

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La montée des marches de la Mairie

 

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Le grand sapin place de la République

 

Et pour terminer un voyage lumineux et sonore à l'Abbaye de l'Epau

 

La déambulation est sonore et très visuelle. Musique, bruits et lumières jouent ensemble. C’est Olivier Clausse, scénographe sarthois, qui a réalisé ce parcours.

 

Sept étapes jalonnent le parcours aussi bien à l’intérieur que dans les jardins de l’abbaye.

 

L'allée des platanes

 

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Anamorphique

 

Le cloitre

 

il faut prendre son temps pour comprendre le système des anamorphoses, illusions d’optiques qui redessinent l’architecture.

Notre passage devant des capteurs déclenchent les sons qui accompagnent les changements lumineux

 

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Dans la sacristie BLOOM, une expérience visuelle au croisement de l'art et de la science crée un ballet de gouttes d’eau en suspension fascinant.

 

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Dans l'église abbatiale la scénographie lumineuse met en relief la lecture de l'architecture 

 

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L’Abbaye Royale de l’Epau constitue l’un des plus beaux exemples de l’architecture cistercienne en France.

 

En 1229, Bérengère de Navarre, veuve de Richard Cœur de Lion, décide de fonder l’abbaye où elle sera enterrée un an plus tard.

 

 

Un jardin en trois temps

 

Derrière l’abbaye, 

 

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Instruments à corde, silences et bruits d’outils…mettent le jeu de lumière en concordance.

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L’installation « Passé, présent, à venir », qui retrace les jardins de l’abbaye s’inspire de la reconstruction des jardins médiévaux, elle symbolise la réimplantation de neuf carrés de plantes médicinales, tinctoriales et aromatiques du parc. Instruments à corde, silences et bruits d’outils…mettent le jeu de lumière en concordance.

 

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Pour terminer cette déambulation où le temps n’a pas de prise, le cadeau de Noël de 5, 5 mètres qui fera le bonheur des enfants dans la cour d’honneur.

 

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ET nous repartons par l'allée des platanes

 

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Vous n'avez pas eu le son qui accompagne ma déambulation aussi une petit vidéo (même si le son n'est pas génial)

 

 

 

Voilà, pour une fois une petite balade dans ma ville natale



04/12/2019
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