Les Bidochons en balade

Les Bidochons en balade

La Drôme Provençale

 

 

 

 

 

En ce joli mois de mai 2009, nous allons passer une semaine chez les cousins Patrick et Mireille à Montélimar.

 

 

 

 

Nous en profitons pour découvrir un peu la région.

 

Premier changement, la température. Nous avons quitté la côte de Jade avec 19°, et a l'arrivée 30°.

 

Nous nous adaptons très vite.

 

Pour commencer, Patrick nous emmène découvrir les environ de Montélimar

 

 

 

 

Puis direction ALBA LA ROMAINE

 

Située aux pieds du massif du Coiron, dans la plaine où s'épanouit la vigne, Alba la Romaine (diaporama) est fière de son riche passé historique. 

 

 

Alba a conservé son aspect médiéval : au pied du château, construit sur un dyke volcanique, s'étend un labyrinthe de rues bordées de maisons dont l'architecture, mêlant basalte et calcaire, donne un charme tout particulier à ce "village de caractère".

 

 

 

 

 

 

Avec sa silhouette de grosse bastide méridionale, il domine le village du haut de ses cinq étages. Il cumule à l'époque les fonctions militaire, de prestige et de résidence, au-dessus de ses remparts dominant les rives de l'Escoutay et le bourg. Pendant les guerres de Religion, les églises sont détruites et, à la Révolution, c'est au tour des châteaux d'être saccagés et vendus

 

 

 

 

 

 

Ensuite VALVIGNERE

 

Son lavoir

 

 

 

 

 

Son église

 

 

Son esplanade

 

 

Une fresque peinte sur un mur

 

 

 

Une boucle au Nord de Montélimar

ROCHEMAURE - CRUAS - MIRMANDE

 

ROCHEMAURE ET SON CHATEAU

 

Rochemaure (diaporama) est une petite cité de 2027 habitants appelés rupismauriens.


Le nom de Rochemaure provient du bas latin et signifie probablement Roche Noire.

 

Sa cheminée volcanique sur lequel est planté son château du XIIe siècle, ses longs remparts qui descendent dans la vallée, à mi- hauteur sa chapelle N. D. des Anges gothique provençale, ses quartiers accrochés à flanc de colline, ses pierres noires et blanches, basalte et calcaire lui donnent un charme particulier.

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

Le château est aujourd'hui en ruine

 

 

 

CRUAS ET SON ABBATIALE

Entre Rhône et Cévennes, au long de l'antique voie romaine s'est établie l'abbaye de Cruas (Diaporama).Construit sur les hauteurs, le vieux village fortifié, couronné par le donjon du château abbatial.

 

 

Au centre du village, l'abbatiale Romane du XIIe était autrefois un lieu de prière et de méditation pour les moines

 

 

 

 

La particularité de l'abbatiale de Cruas réside incontestablement dans sa tribune monastique, élément architectural rare puisque, dans toute l'architecture religieuse romane en France, deux exemplaires seulement subsistent, la tribune en pierre calcaire de Cruas et celle en marbre rose de Sarrabonne (Pyrénées Orientales).

 

 

Les rues du village médiéval

 

 

Pour monter jusqu'au chateau-abbaye nous prenons un petit escalier envahi de fleurs, magnifique

 

 

Dominant le village médiéval et l'abbaye en contrebas, le château abbatial était une véritable forteresse refuge pour les moines. La grande chapelle romane du XIIè siècle a été fortifié e au XIVè siècle avec la construction de tourelles d'angles, de bretèches et de machicoulis couronnés de créneaux.

Château où il n'y eut jamais ni châtelain ni châtelaine, mais simplement des moines, l'appellation faisant simplement référence à son caractère fortifié.

 

 

 

 

 

 

 

MIRMANDE

Situé dans un paysage de collines, Mirmande (diaporama) est un village perché typique de la Drôme.

Village botanique avec ses fleurs de rocaille, Mirmande compte parmi les 100 plus beaux villages de France.

 

Le village est dominée par l'egliqe Sainte Foy

 

 

On se promène le long des remparts et des ruelles dallées de pierre,

 

 

 

 

Une petite pause sous les platanes, que demander de mieux

 

 

En cette période, tous les rosiers sont en fleurs et embellissent les maisons et les rues

 

 

 

 

Une boucle Sud Est de Montélimar

CREST - BOURDEAUX - LE POET LAVAL - VAISON LA ROMAINE - SUZE LA ROUSSE - SAINT ¨PAUL LES 3 CHATEAUX - CLANSAYE

 

CREST

Dotée d'une identité forte, en partie grâce au célèbre donjon qui surplombe la vieille ville depuis le XIIème siècle, la cité des Arnauds se découvre à travers son architecture, son histoire et ses habitants

 

 

Le plus haut donjon de France (52 mètres). La Tour de Crest est la trace d'un imposant château qui fut détruit par Louis XIII qui le trouvait potentiellement dangereux. La tour fut épargnée et a servi par la suite de prison

 

 

 

 

BOURDEAUX

Le village de Bourdeaux, situé en bordure du Roubion, est un village perché, haut lieu du protestantisme

 

Le site de Bourdeaux comprend deux châteaux distincts espacés d'une centaine de mètres seulement. Le premier est appelé château inférieur ou château de l'évêque. Le second, situé au sommet de la crête le château supérieur ou château du Comte ou encore « châtelas ».

Comme traces des conflits, on peut voir tout autour de Bourdeaux nombre de ruines de tours ou villages abandonnés

 

 

 

 

 

 

 

LE POET LAVAL

au milieu des lavandes et des blés, l'ancienne commanderie (diaporama) de l'ordre de Malte est un village en forme de pyramide coiffé d'un château et d'une chapelle romane.

 

 

Son ensemble architectural d'une sévère sobriété est entre autres constitué des vestiges d'un imposant château qui fut, à l'époque des croisades, une résidence des hospitaliers de St Jean de Jérusalem

 

 

 

 

le château du village fut saccagé et en grande partie démantelé au moment de la Révolution. Mais son donjon avec son toit en pente simple est cependant demeuré à peu près intact.

 

 

 

 

Le village fut édifié pour l'essentiel il y a plus de 800 ans par les hospitaliers et fortifié pour servir d'étape et de refuge aux pèlerins qui partaient pour la Terre Sainte.

 

 

le village tout entier est resté dans son état médiéval, sans  mobilier urbain et même sans route, avec seulement des sentiers et ruelles en escalier aux pavés inégaux, le plus souvent en pente abrupte.


 

 

 

 

 

 

VAISON LA ROMAINE

 

Sur la rive droite se trouvent deux quartiers, le site de l'ancienne colonie romaine et la partie contemporaine de Vaison (diaporama). Les fouilles archéologiques ont révélé d'immenses et luxueuses demeures gallo-romaines à l'agencement intérieur très élaboré. Elles étaient décorées de sols en mosaïque, de marqueterie de marbre, statues, bassins, atriums et thermes privés....


 

 

 

 

 

Entourée de sept collines (comme Rome), Vaison-la-Romaine est traversée par les eaux de l'Ouvèze. Affluent du Rhône, longue de 85 km, la rivière a aujourd'hui, le plus souvent, un faible débit et n'est pas navigable. Il en allait autrement semble-t-il à l'époque romaine, puisque des inscriptions nous signalent des corporations de bateliers.

Mais l'Ouvèze est capable de colères terribles. La crue catastrophique du 22 septembre 1992 et les inondations qu'elle a engendrées l'ont tragiquement rappelé.

 

 

Le pont gallo-romain, classé "Monuments historiques" en 1840, constitue le véritable lien entre la ville basse moderne et la cité médiévale ; il est l'un des monuments majeurs de la ville. Construit au Ier siècle après J. C., il est ancré dans la roche au niveau d'un rétrécissement de l'Ouvèze. Son arche unique, de 17 m d'ouverture et large de 9 m, est constituée de cinq arcs en plein cintre et s'appuie sur le rocher. Dans l'Antiquité, le pont dominait les installations de digues sur pilotis. La rivière favorisait un intense trafic commercial assuré par des corporations de navigateurs.

 

 

 

 

La haute-ville s'organise au pied du château, construit en 1195 par Raymond VI, comte de Toulouse

 

 

Petites places ombragées charmantes, belles portes anciennes, rues pavées étroites...

 

 

 

 

 

 

Le château est composé de trois corps de bâtiments, flanqués d'un donjon carré, entourant une cour intérieure. Les remaniements et les adjonctions (bretèche, échauguette, barbacane) datent du XVème siècle. Ils confirment la fonction militaire du château, qui est un poste de surveillance plus qu'une résidence seigneuriale. L'édifice n'est plus occupé à partir de 1791, date à laquelle il est vendu à la communauté de Vaison.

 

 

 

 

Lors de notre passage une exposition photo, "des pierres et des hommes"

Une initiative originale et pleine de charme qui permet d'aller à la rencontre des figures locales, personnages hauts en couleur et gens du cru qui ont pris la pose, seuls ou en groupe. Parfois ce sont des clichés anciens directement extraits d'un vieille album de souvenirs pour faire revivre le temps d'une expo ceux qui ont vécus entre ces murs.

 

 

 

 

 

 

 

   

 

 

SUZE LA ROUSSE

La principale activité est la viticulture qui occupe 1600 hectares de vins AOC.

Par ailleurs, le prestigieux Château qui domine le village et ses vignobles, ancienne propriété des Princes d'Orange, abrite de nos jours l' université du Vin, établissement privé qui est dédié à la vigne et au vin, accompagné d'un centre de formation, de dégustation et de documentation ainsi que de laboratoires spé-cifiés.

 

Au cours des siècles, le château de Suze-la-Rousse a appartenu à trois grandes familles provençales : les princes d'Orange en furent les principaux gouvernants, puis la maison des Baux donna à Suze de grands Seigneurs.


 

 

 

Le château de Suze-la-Rousse présente une dualité saisissante entre une architecture militaire et une architecture civile. Son aspect extérieur est celui d'une forteresse médiévale conçue pour résister aux sièges militaires. Enceinte fortifiée, créneaux, mâchicolis sont caractéristiques d'une architecture à vocation défensive.


 

 


Derrière son aspect de forteresse militaire, le château laisse découvrir une demeure de plaisance. C'est surtout la Renaissance, comme à Grignan, qui a laissé des traces importantes notamment la cour intérieure qui est l'un des plus beaux exemples en France d'une cour à l'italienne sur arcades.



 

 

Les intérieurs dévoilent des décors muraux et des agencements typiques du XVIIème et XVIIIème siècle tel que l' escalier d' honneur à double révolution occupant toute une aile du palais.

 

 

 

 

 

 

 

SAINT PAUL LES TROIX CHATEAUX

 

Le nom de Saint-Paul-Trois-Châteaux, qui a suscité bien des interprétations souvent pleines d'imagination, provient en fait de la mauvaise traduction, basée sur une étymologie fantaisiste, de l'ancien nom de la ville : Saint-Paul-en-Tricastin. Le mot « Tricastin », nom du canton issu de celui de la peuplade gauloise qui habitait cette contrée, a été compris comme une expression latine signifiant « trois châteaux » (tricastri). Le blason de la ville représente une tour à trois donjons rehaussée d'une couronne, accompagnée de la devise : « Tricastinensis civitas » : « cité des Tricastins ».

 

 

 

 

La façade ouest, sobre et imposante, intrigue par son aspect inachevé. Son porche, entrée principale, est encadré de deux séries de pilastres… qui ne supportent ni chapiteaux, ni fronton.

 

 

L'intérieur présente le même aspect charmant et insolite. Ses vastes dimensions illustrent la rigueur et la majesté de l'art roman. Son décor sculpté est remarquable, en particulier celui de l'étage haut de la nef centrale, constitué d'un faux triforium orné de niches flanquées de petites colonnes.

 

 

Le 4 février 1704, Monseigneur Louis-Albe de ROQUEMARTINE, Evêque de la cathédrale de Saint Paul trois Châteaux commande un orgue au facteur avignonnais Charles BOISSELIN

Après maintes restaurations et un très long silence, l'orgue retrouve sa voix en 1930 avec le facteur d'orgues, Eugène ROCHESSON. Le buffet est classé monument historique en 1906, et l'instrument en 1979.

 

 

 

CLANSAYE

 

Clansayes est bâti en amphithéâtre sur le versant méridional, sculpté par l'érosion et les vents. Dominé par une imposante tour surmontée d'une Vierge et au pied de laquelle se blottissent l'église Saint Michel

 

La tour de Clansayes, ancien vestige du château, est bâtie sur la crête même du rocher. Au sommet de cette tour de 15 m de haut, s'élève gracieusement une vierge écrasant le serpent de ses pieds.


 

 

 

 

L'église Saint Michel

 

 

 

Une journée en passant par GRIGNAN - LA GARDE ADHEMAR

 

GRIGNAN

 

Ce lavoir garde la mémoire des lavandières bavardant et tapant avec leurs battoirs sur le linge blanchi ensuite au soleil et vite séché par le mistral.

 

 

Poursuivant les remparts cette Tour carrée rehaussée d'un clocheton permettait aux gardes de surveiller la campagne et éventuellement de donner l'alarme, elle fut construite au 13ème siècle et ensuite agrémentée d'un dôme sur lequel fut installée la première horloge du village; les machicoulis sont encore visibles sur la face nord.

 

 

Madame de Sevigné

Elle s'installa à Grignan (diaporama)en 1694 et y mourut en 1696. C'est alors qu'elle passa à la postérité

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette église date du XVIème siècle et fut restaurée au 17ème siècle.Sa construction par le Baron Louis- Adhémar débute en 1535 et s'achève en 1539 date à laquelle le pape Paul III l'institue Collégiale St Sauveur.et autorise l'introduction d'un châpitre de chanoines.

 

 

 

 

 

Une particularité: la terrasse du château bordée d'une balustrade recouvre le toit de la collégiale, et dans celle ci, une tribune seigneuriale situé à 15 m de haut et accessible directement du château, permettait au Comte de Grignan et à sa famille d'assister aux cérémonies religieuses

 

 

Une association "Grignan Pierres et Roses", apporte son concours à la commune de Grignan pour le fleurissement et l'embellissement du village.

L'ancien bourg médiéval fortifié, blotti au pied de son château, abrite une exceptionnelle collection de roses anciennes, dont l'abondante floraison habille les vieux murs d'une somptueuse parure.


Quelque 400 rosiers de plus de 150 variétés, offrant une étonnante diversité de formes, de couleurs et de senteurs, accompagnent ainsi les visiteurs dans leur découverte du village.

 

 

C'est beau

 

 

Des "Pierre de Ronsard" (clin d'oeil à cousine Christine)

 

 

C'est magnifique

 

 

Superbe,

 

 

je suis en manque de superlatifs

 

 

Plein les yeux et les narines

 

 

 

MUSEE VILLAGE PROVENCAL

 

Cette magnifique reconstitution en miniature,échelle de 1/16e, animée et sonorisée dont la réalisation représente un exploit tel qu'il est inscrit au Guiness-book, édition 1998, attire un grand nombre de visiteurs.

 

 

 

Patrick et Erick s'amusent

 

 

 

 

Quel plaisir de voir les villageois devant leur maison,s'occuper des animaux de la ferme, vacquer à leur occupation tandis que leur chat ronronne sur le coin de la fenêtre, jouer aux boules, bavarder dans les bistrots ou jouer aux cartes et quelle joie de voir revivre tous les métiers d'autrefois: menuisiers, potiers, santonniers, remouleurs cordonniers.

 

 

 

 

Vous en voulez de mes oeufs!!!

 

 

Une rue animée

 

 

 

 

File, file la laine ma fille....

 

 

La partie de pétanque

 

 

Ouf je suis fatigué de ma journée

 

 

 

LA GARDE ADHEMAR

 

C'est un village perché sur une colline qui se remarque de loin

 

 

Erick parmi les fleurs!!!!

 

 

Au moyen âge, c'était une place forte réputée pour son point de vue sur la vallée du Rhône. Son nom provient du fait que la garnison de la famille Adhémar (qui vivait à Montélimar) était stationnée au village.
Il y avait autrefois un château mais il a été détruit lors de la révolution, si vous êtes attentif, vous pourrez en voir des vestiges.
Aujourd'hui, la Garde Adhémar est un village de type provençal avec une place à arcades, des ruelles ombragées, un mur d'enceinte, un vue imprenable sur la vallée du Rhône, une trés belle église romane.
 

 

 

 

Le Jardin des Herbes



3.000 m2 en terrasses sur lesquels s'épanouissent les 200 espèces du jardin botanique. L'espace est organisé en deux parties distinctes : le jardin des plantes médicinales au premier niveau. Disposées en carrés, les plantes sont classées par thème selon les usages : voies respiratoire, système digestif, système nerveux...



 

 

Un peu plus loin, en contre bas, place au jardin des plantes de collection... Un mûrier blanc en marque l'entrée : sauges, lavandes, géraniums et autres plantes aromatiques sont ainsi disposées au gré des parterres délimités par des bordures de buis...


 

 

 

 

a voir et a revoir

 

 

chuuuuuttttt.....

 

 

 

MONTELIMAR

 

Je réalise que j'ai pris peu de photos de Montélimar (diaporama) même.

Mais nous ne pouvions pas manqué cette fresque peinte en 2006 sur la place de la Poste.

 

 

Patrick entame la conversation

 

 

et le reste de la famille suit

 

 

 

 

Les allées provençales

 

 

Le projet urbain de Saint Martin, une ancienne caserne militaire de 8 hectares transformée en un nouveau quartier contemporain mais en ce jour désertique.

 

 

 

 

Le jardin des senteurs

 

 

Voilà, fin de notre balade dans la Drôme.

Surtout visitez  la région en Mai, tout est en fleur. Vous en prendrez plein les yeux et les narines.

 

 

Il y a quelques années, Patrick a construit des crèches provençales a base de cartons, petits bouts de bois...

Venez le voir : http://lesbidochons.blog4ever.com/blog/lirarticle-111502-1329849.html


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17/06/2009
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